La compagnie




L'équipe
Louise LavauzelleDirection artistique
- Elle fait toute sa formation à Poitiers, entre l’Université et le Conservatoire de Théâtre.
- Tous les matins, elle feuillette la revue Socialter en sirotant 1L de thé.
- Elle hésitait entre partir vivre dans un éco-village ou décrocher un rôle à Broadway. Elle a préféré rester dans son Poitou natal et d’y monter la compagnie Printemps silencieux.
- Son paradoxe ? Rouler à vélo mais adorer l’odeur de l’essence.
Léa MentionCommunication et relations avec les publics
- Vadrouilleuse, elle a fait une partie de sa formation sur l’animation de projets culturels à Bordeaux, puis à Poitiers, puis à Dijon (et a déménagé 3 fois encore après ça).
- Plusieurs fois par mois elle teste un nouveau jeu de société à faire découvrir à l’équipe.
- A l’image du film Orgueil et Préjugés, elle rêverait de vivre dans la campagne anglaise avec un chien, une basse cour et un potager mais pour le moment son domaine se limite à un 50m2 au bord d’un boulevard.
- Son paradoxe ? Râler sur le trafic routier polluant dés qu'elle sort de chez elle, mais adorer faire des longs trajets en voiture pour écouter de la musique à fond.
Laurène LamaudProduction et diffusion
- Elle a commencé par étudier le théâtre dans la jolie fac de Rennes 2 et est venue se spécialiser en assistanat à la mise en scène à Poitiers.
- Toutes les semaines, elle regarde des Actual Play (Jeu de rôles) et prend des notes pour en masteuriser (bientôt ?).
- Elle rêverait de vivre dans la forêt, mais son allergie aux piqûres d'insectes l'empêche d'être à l'aise dans la nature. Elle tente donc de décorer son appartement en centre-ville comme une cabane dans les bois.
- Son paradoxe ? Faire le marché, acheter local, boycotter certaines enseignes de grandes distribution mais commander des sushis de temps en temps sur une plateforme problématique.

Le bureau de l'association
Nos intentions
Nous nous trouvons à l’orée d’un monde inquiétant, dans lequel il est difficile de donner une place aux rêves et à l’espoir. Le réel est si pesant que l’on a besoin de s’échapper par la fiction.
Nous ressentons l’urgence de défendre un théâtre qui reste lucide face à la réalité tout en offrant à nos quotidiens quelques minutes d’apaisement. Car faire face aux effondrements en cours est tout autant un enjeu politique qu’un enjeu culturel.
Dans ce monde qui nous écrase, des personnes – réelles ou fictives - repensent leurs manières de vivre, de travailler, de faire lien et surtout, de résister. Ce sont de ces personnes et de leurs histoires dont la compagnie souhaite s’inspirer pour écrire et mettre en scène des récits collectifs désirables.
Puisque chaque gramme de beauté compte, nous décidons de créer des œuvres porteuses de sens, pas uniquement dans ce qu'elles disent et montrent, mais aussi dans leurs manières d’être fabriquées et offertes au public. Nous choisissons de nous implanter sur un territoire et d’y développer une dynamique à taille humaine. Nous préférons des formes artistiques poétiques mais sobres pour permettre d’aller au plus près des publics de manière raisonnée.
Même si les oiseaux ne chantent plus comme avant, des voix imperceptibles s’élèvent pour nous assurer que le Printemps peut toujours advenir.
Vous les entendez ?